Haut
Gwadair surveillance qualité air guadeloupe

Surveillance de la qualité de l'air

En Guadeloupe

Le passage de masses d'air chargées en poussières désertiques sur nos régions, induit une augmentation des niveaux en particules fines PM10 dans l'atmosphère.
Gwad'Air prévoit pour ce mercredi 18 et jeudi 19 mai 2022, le dépassement du seuil d'alerte de 80 microgrammes par mètre cube sur 24 heures relatif aux particules fines PM10.

Conformément à l'arrêté préfectoral n°2021-009/PREF/SG/UT DEAL relatif aux procédures d'alerte du public en cas d'épisode de pollution de l'ambiant sur la collectivité de Saint-Martin, le niveau ROUGE est recommandé pour aujourd'hui et prévu pour demain
Pour plus de précisions, nous vous invitons à consulter le communiqué.
Le passage de masses d'air chargées en particules fines est à l'origine d'une augmentation des niveaux en particules fines PM10 dans l'atmosphère.

Gwad'Air prévoit pour ces mardi 17 et mercredi 18 mai 2022, le dépassement du seuil d'alerte de 80 microgrammes par mètre cube sur 24 heures relatif aux particules fines PM10

Face à cette prévision, la procédure d’alerte est recommandée conformément à l'arrêté préfectoral du 03/02/2020 relatif aux procédures d'information-recommandation et d'alerte du public en cas d'épisode de pollution de l'ambiant en Guadeloupe. 
Le niveau ROUGE  est prévu pour l'ensemble du territoire pour aujourd'hui et demain.Pour information, Gwad'Air prévoit une persistance de l'épisode pour le jeudi 19/05/2022.

Pour plus de précisions, nous vous invitons à consulter le communiqué.
Le passage de masses d'air chargées en poussières désertiques prévu pour demain sur notre région, devrait être à l'origine d'une augmentation des niveaux en particules fines PM10 dans l'atmosphère.

Lire la suite...

Le projet PLAN'AIR, porté par Atmo France et les AASQA avec le soutien de l'ADEME, a pour ambition d’aider les collectivités territoriales dans leurs actions pour un air plus sain. S’appuyant sur une enquête menée dans 30 territoires entre 2020 et 2021, l’objectif visait à dresser un premier bilan de la prise en compte par les élus et les parties prenantes de la thématique «qualité de l’air» dans les plans climat-air-énergie territorial (PCAET). Cette étude identifie des facteurs de succès ainsi que des freins à cette prise en compte de la qualité de l’air dans les PCAET. Elle met également en avant des démarches exemplaires et actions opérationnelles portées par certaines collectivités.


Principales conclusions : L’intégration de l’enjeu de la qualité de l’air dans les PCAET est variable selon les territoires et globalement perfectible mais le projet PLAN’AIR a mis en lumière de bonnes pratiques et des actions exemplaires, qui peuvent être reproduites voire généralisées.

La mise en place d’un PCAET est vécue diversement par les territoires, tantôt comme une obligation réglementaire à laquelle il faut répondre mais parfois comme une opportunité pour le territoire. Pour certains EPCI, la démarche PCAET a été à l’origine d’une prise de conscience par les acteurs du territoire.

 

Le premier facteur de succès se situe en amont de l’élaboration du PCAET, par la mise en place de conditions favorables à la mobilisation, l’implication et l’engagement de l’ensemble des acteurs. L’acculturation aux enjeux de la qualité de l’air, adaptée au contexte local, permet une intégration réussie de ces enjeux à tous les niveaux de la vie d’un PCAET. A ce titre, l’accompagnement par des experts de la qualité de l’air et de la santé, via des actions de sensibilisation ou de formation peut permettre cette montée en compétence. Le PCAET peut servir d’appui à une sensibilisation plus globale des problématiques de la santé en lien avec la qualité de l’air .

 

Le projet PLAN'AIR, à travers l’analyse de 30 PCAET et la proposition de plus de 70 recommandations, offre un cadre nouveau pour l’intégration de la qualité de l’air dans la prochaine génération de PCAET.

 

synthèse de l'intégration de la qualité de l'air dans les PCAET

rapport d el'intégration de l'air dans les PCAET

 

 

source : ATMO France ; ADEME

Selon une étude de l’Inserm (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), environ 1% des bébés naissaient avec un poids insuffisant (généralement inférieur à 2,5 kg) du fait de la pollution atmosphérique. Le taux très élevé de particules fines dans l’air influe directement sur le risque de naissances de bébés au poids faible. Les particules fines proviennent surtout de gaz d’échappement produits par les véhicules, les activités industrielles, mais aussi, les polluants que l’on retrouve au sein de l’habitation :

     Les polluants continus :

  • - les matériaux de construction
  • - les revêtements de sol
  • - les meubles, …

    Les sources de pollution occasionnelles :

  • - les bougies parfumés,
  • - parfums d’intérieur,
  • - produits ménagers,
  • - cosmétiques, …
Mais aussi des sources d’humidité, moisissures, …

 

 

Ce qu'il faut éviter pendant la grossesse et avec un bébé

 

Pour limiter les risques liés à la pollution de l’air, en période de grossesse ou en présence d’un nouveau-né, il est recommandé d’assainir l’air intérieur de votre maison, ventiler, aérer les pièces de la maison, nettoyer chez soi avec des produits adaptés, utiliser des serpillères, chiffons microfibres ou aspirateur équipé de filtre HEPA pour éviter de remettre en suspension dans l’air une partie des poussières.
Attention ! Plusieurs centres antipoison ont déjà alerté sur l’évolution du nombre d’appels à cause des huiles essentielles ou des parfums de synthèse. Au-delà du risque avéré en cas d’ingestion de certaines huiles essentielles, qui peut aussi provoquer des troubles de la conscience ou des convulsions, des problèmes respiratoires., ou de contact oculaire (troubles de la vision, lésions de la cornée), l’inhalation de vapeurs peut également provoquer une légère irritation des voies respiratoires supérieures. Le caractère naturel de ces huiles n’est donc pas forcément synonyme de bienfait. Avant toute utilisation d’huile essentielle, en particulier pendant la grossesse, la première précaution consiste à demander l’avis de son médecin. À moins d’une prescription médicale formelle, nous conseillons d’éviter au maximum l’utilisation de ces produits en période de grossesse ou avec un nouveau-né.

 

Souvent à l’arrivée du bébé, les parents réalisent des travaux et aménagent la chambre du nouveau-né en achetant de nouveaux meubles et en repeignant les murs. Il faut prendre des précautions car de nombreux composés organiques volatils (issus de meubles neufs, de la peinture, ...) peuvent nuire gravement à la santé du futur bébé (COV, formaldéhyde). Ces émissions sont liées à l’utilisation de colles et de panneaux de particules lors de leur fabrication. C’est d’autant plus important lorsqu’ils sont neufs. Il est donc important de finaliser l’aménagement de la chambre de bébé bien avant sa naissance et de l’aérer souvent pour évacuer les polluants émis.
Le Black Carbon, QU'EST-CE QUE C'EST ?

 

Autrement appelé carbone noir ou carbone suie, le black carbon (BC) est un composé constitué de carbone dont la couleur noire absorbe le rayonnement lumineux et est ensuite restituée sous forme de chaleur.
De 100 à 5000 fois plus petit que le diamètre d’un cheveu, cette particule ultra-fine est produite lors de la combustion incomplète de combustibles fossiles, ou de biomasse. Par conséquent, quand vous utilisez votre voiture à l'essence ou au diesel, ou brûlez du bois, vous produisez du carbone noir.

Par sa petite taille, entre 20 et 150 nanomètres (ou millionième de millimètre), le carbone suie peut potentiellement passer dans le sang, se révélant dangereux pour la santé humaine ( et notamment les populations à risques, c'est-à-dire : les enfants, les personnes âgées, les asthmatiques, ...).

 

 "Il est difficile de recommander des mesures qui peuvent être prises pour limiter l’exposition au carbone suie des particules de l’air ambiant. Néanmoins, il est possible d’ajuster les politiques publiques si l’on arrive à montrer quels sont les polluants les plus nocifs dans la pollution de l’air." 

 

Malgré sa dangerosité pour l'Homme, il peut être considéré comme un allié de taille dans la lutte contre la pollution de l’air. En effet, le carbone suie permet d’estimer beaucoup plus facilement et efficacement la qualité de l’air car il suffit de l'analyser pour connaître la concentration des autres polluants.

Selon une étude bruxelloise, il existe des corrélations entre les concentrations de carbone noir et d'autres polluants présents dans le trafic routier. La mesure du BC permet de déduire les concentrations de plusieurs polluants à partir des mesures du carbone noir. Il est donc un très bon indicateur des polluants du trafic routier. 
 
 Depuis peu, Gwad'Air s'est doté d'un aethalomètre multi-longueur d'onde AE33 dans l'air ambiant. Actuellement, l'Observatoire effectue les derniers ajustements afin que l'appareil de mesure soit effectif pour 2022.

 

 

La qualité de l’air est un enjeu majeur pour la santé et l'environnement. Cela nécessite des actions ambitieuses, au niveau international comme au niveau local, et dans tous les secteurs d’activités.
L’État, les collectivités territoriales, les entreprises, les associations, l’Education Nationale, les citoyens, …doivent conjuguer leurs efforts pour garantir à chacun le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé (loi LAURE). C’est dans ce cadre que Gwad’Air, l’observatoire de surveillance de la qualité de l’air en Guadeloupe et à Saint-Martin a été créé, le 30 novembre 2000 et agréé par le Ministère de l’Environnement du Développement Durable et de l’Energie. Cela fait donc 21 ans maintenant que l’Observatoire a vu le jour. Dès son origine, il avait pour but d’assurer 5 missions principales, c’est-à-dire :
  • Mesurer et surveiller
  • Prévoir et alerter
  • Etudier et comprendre
  • Informer et sensibiliser
  • Accompagner

 

La qualité de l’air : un enjeu global majeur.
Parce que les enjeux environnementaux (climatiques), économiques et sociétaux ne sont pas dissociables des enjeux de santé publique liés aux polluants atmosphériques, Gwad’Air, avec la collaboration de divers partenaires (Réseaux des Observatoires de Guadeloupe, Associations qui œuvrent pour la Santé publique et les divers partenaires …), met en œuvre une approche transversale air-climat-énergie-santé qui permet d’assurer la cohérence des actions menées en faveur de la reconquête de la qualité de l’air.

 

L’expertise de l’AASQA au service de l’intérêt général et des territoires.
L’Observatoire intervient aussi au côté des collectivités et des services de l’État dans l’élaboration de nombreux outils de planification territoriale (PCAET, SRADDET, PPA, PLUi, PDU, SCoT) et évalue la réalité d’un territoire donné en matière d’émission de polluants réglementés et l’efficacité des actions de réduction d’émissions polluantes ou de réduction de l’exposition des populations à la pollution. C’est d’ailleurs avec la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, que la dimension « qualité de l’air » a été rajoutée, et a ainsi pu voir le champ d’action des collectivités élargi.
Ainsi, c’est un ensemble de dispositions qui sont mises en place afin de permettre notre territoire d’atteindre ses objectifs ambitieux notamment en matière d’information, de sensibilisation et d’amélioration de la qualité de l’air. Alors, à l’occasion de l’anniversaire de Gwad’Air, bien que les contextes sanitaire et social n’aient pas été favorables à l’organisation d’un événement en présentiel, le président de Gwad'Air a tenu à marquer le coup et, par le biais de ce webinaire, présenter la manière dont s’articule à la fois les missions de Gwad’Air et les problématiques locales liées à la qualité de l’air sur notre territoire.
 

 

 

L'observatoire régional de surveillance de la qualité de l'air en Guadeloupe et à Saint-Martin recrute :

Lire la suite...

🌋[IMMERGE]🌋

La Guadeloupe est fortement exposée aux aérosols naturels, parmi lesquels les aérosols d'origine volcanique et saharienne qui peuvent avoir un impact environnemental et sanitaire important sur le territoire guadeloupéen et ses habitants.

Dans le cadre du projet IMMERGE (Impact multi-environnemental des retombées volcaniques et sahariennes en Guadeloupe), Gwad’Air mandaté par l’@OVSG-IPGP a réalisé la sixième campagne de suivi des niveaux de concentrations en H2S et en SO2 du 08 novembre au 16 novembre 2021.

 

station et affiche

 

L'unité de mesure est installée au sein de la Faculté Roger TOUMSON de Saint-Claude (UFR Sciences Exactes et Naturelles de l'Université des Antilles) pour une durée d'une semaine.Pour permettre de renforcer l’implication citoyenne et d’améliorer ainsi les modélisations relatives à la dispersion du panache de La Soufrière au niveau de St Claude, un questionnaire destiné à recenser les témoignages de la population sur les ressentis des odeurs soufrées est déployé sur la page Facebook d’Immerge https://www.facebook.com/immerge.guadeloupe , et / ou via le lien : https://framaforms.org/questionnaire-sur-le-ressenti-des-emanations-gazeuses-de-la-soufriere-1623244259.

Tout le long du mois d'octobre, une campagne de sensibilisation autour de la thématique de l' "Air intérieur et santé" a été menée par Orange Caraïbes et les associations de surveillance de la qualité de l'air (AASQA) des Antilles-Guyane dont Gwad'Air afin de sensibiliser les salariés et clients de l'entreprise sur la problématique de la qualité de l'air intérieur.
Au programme : un Webin'Air et des vidéos de sensibilisation à la préservation de la qualité de l'air que nous respirons.
Ainsi, ATMO Guyane, Madinin'Air et Gwad'Air ont pu vous proposer 3 capsules vidéos que vous pouvez retrouver sur nos réseaux : 
 
Cette 7ème édition de la JNQA a été l'occasion de faire émerger une belle collaboration entre Orange Caraibes, Atmo Guyane, Madininair et Gwad'air.
A PROPOS

gwadair surveillance qualité air guadeloupe

GWAD'AIR est l'Association Agréée de Surveillance de la Qualité de l'Air en Guadeloupe.

 

Sa création est liée à la Loi sur l'Air et l'Utilisation Rationnelle de l’Énergie (LAURE) du 30 décembre 1996, qui reconnaît à chacun le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé..

SUIVEZ NOUS
NOUS CONTACTER

GWAD'AIR

9, lotissement Vince, Arnouville - 97170 PETIT-BOURG
GUADELOUPE

Tél : 0590 32 32 90 
email : info@gwadair.fr